Emma Chamberlain, 10 000 dollars pour un message personnalisé ? Twitter s’est enflammé en accusant le coup, pourquoi Emma Chamberlain ferait la star et exigerait autant pour un simple message sur Instagram ? En réalité, il s’agit d’un énorme malentendu entre le lanceur d’alerte et l’entreprise Cozack, qui se charge du site marchand de la star.
A la source même de l’incendie
Le feu s’est déclaré sur le compte Twitter de Brett Dashevsky, un créateur de contenus autour des influenceurs : “Les créateurs en folie”. En dessous, une annonce publicitaire du site de Emma : “Un mot de remerciement personnalisé de la part d’Emma en dm Instagram”.
Le tweeto convaincu d’être tombé sur le scandale du siècle, tacle Emma Chamberlain : “Faire payer un montant aussi exorbitant pour un dm littéral semble indiquer clairement que certains créateurs ont perdu de vue la valeur de leurs fans et de la communauté qu’ils ont bâtie”.

Alors que Brett n’avait pas encore la version des faits de Chamberlain, il dénonce une injustice envers les fans de la célébrité âgée de 21 ans. Finalement il conclut par un de sages paroles : “Les créateurs doivent trouver un équilibre entre la monétisation et le maintien du lien avec le public”.
La défense d’Emma Chamberlain
La Youtubeuse qui a plus de 12 millions d’abonnés s’est exclusivement adressée à Enews, le 21 mars, voulant absolument “mettre les choses au clair”. Selon elle, la situation ressemblait à de “l’arnaque” puisqu’il lui était impensable de demander de l’argent pour un message.

Au moment où elle a appris que ça venait de son site marchand, elle s’y est vite rendue sans pour autant trouver d’anomalie. Emma s’est ensuite tournée vers Cozack pour qu’il puisse trouver une solution.
C’était à cet instant où le site était hors service. Événement qui a encore mis de l’huile sur le feu. Les internautes ne sachant pas que c’était pour investigation et non pour cacher une quelconque mauvaise action.
Le fin mot de l’histoire
Dans un communiqué, Cozack évoque l’utilisation par la toile d’allégations fausses et inexactes. L’entreprise déclare qu’il fallait remonter jusqu’en 2018 pour comprendre l’histoire. A l’époque, elle faisait des tests impliquant des prix astronomiques et d’autres récompenses.
Ces derniers n’étant pas destinés à être visibles par les clients. Le communiqué précise qu’Emma Chamberlain n’était pas au courant de ces tests : “Ce que nous soupçonnons, c’est que les données ont été activées…découvertes par une personne qui a ensuite commencé à diffuser de fausses informations à des organes de presse”.
Toute l’affaire était donc partie d’une personne mal intentionnée : “Avec la tendance d’Internet à créer de faux récits autour d’histoires sensationnelles, nous voulions vous fournir la vérité de première main et à partir de la source”.
Chamberlain n’a pas encore fait part d’une possible action en justice à la suite de ces accusations.
Crédit : « Emma Chamberlain for Chamberlain Coffee, 2020 (1) » by John Park is licensed under CC BY 3.0. To view a copy of this license, visit https://creativecommons.org/licenses/by/3.0/?ref=openverse.
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